Aristide Maillol. L'eloquent silence des arts - Jean-Pierre Bonnel
La poesie du mois de mai m'a mene a Banyuls. Un soleil orageux prefigurait l'accablement du temps estival. Dans l'etroite vallee de la Rome, la chaleur, deja, s'accumulait. Les vignes etaient peintes du vert energique du printemps ; s'en detachaient de minuscules grappes aux reves muscatels. n n Dan





